Un parking sous le kiosque… pourquoi faire ?

Les travaux du parking souterrain place Aristide Briand devraient commencer au premier trimestre 2022. Un parking sous le kiosque, pour qui, pour quoi ?

Après celui de la place Stalingrad, en cours d’achèvement, et avant celui de la promenade JB. Marty (La Consigne), le parking prévu sur la Place du Kiosque va aggraver durablement la situation du coeur de ville de Sète.

Cet été, les difficultés de circulation ont été telles dans le centre-ville de Sète que l’équipe municipale s’est sentie obligée de se justifier, tandis que l’opposition d’extrême droite dénonçait « l’asphyxie » de la ville (Sète.fr de septembre 2021). Contrairement à ce qui est répété, les embouteillages ne sont pas uniquement le fait des « touristes », Sète subit régulièrement et toute l’année une congestion automobile. Au point que l’automobiliste sètois a le plus souvent recours à son… scooter pour se déplacer en ville, avec les nuisances sonores et la pollution qui accompagnent ce mode de déplacement.

L’idée que les parkings créés vont permettre de diminuer les embarras automobiles, voire de libérer les quais au profit les modes doux (marche et vélo) comme l’affirme l’équipe municipale, est une contre-vérité absolue. La création du parking place Briand (capacité 300 places) va à l’inverse générer un flux supplémentaire de voitures dans le centre-ville même si cela s’accompagne de la suppression de quelques places de stationnement aux alentours.

Il faut se rendre à l’évidence que la voiture en ville, c’est fini.

Il n’est pas inutile de relire l’article publié par le prospectiviste Jacques Carles dans Thau-Info lors de l’annonce du projet de parking en 2018 : lire l’article 

Plus on facilite le stationnement, plus le trafic augmente et plus les villes sont congestionnées ce qui nuit à la santé des citadins, au commerce et à l’économie en général“.

Qu’on aborde la question sous l’angle de la crise climatique, de la qualité de vie en ville, du coût pour la collectivité et pour les habitants, de la place des personnes les plus vulnérables (enfants, personnes âgées, personnes à mobilité réduite…), de l’efficacité des déplacements en ville, la voiture en ville est une solution du passé.

La plupart des villes développées commencent à mettre en place des mesures « post-voiture », dans lesquelles priment les déplacements doux (marche et vélo) et collectifs (transports en commun dont les VTC).

Ce « futur » est déjà une réalité pour une ville comme Pontevedra (Galice, Espagne) qui en quinze ans a supprimé la circulation automobile, à l’exception des livraisons et des riverains (la ville compte 83 000 habitants).  Lubjana, capitale de la Slovénie, s’est totalement libérée des voitures dans son centre ville, n’acceptant que la circulation des bus, des taxis et des véhicules électriques de livraison. A ce titre, elle a été élue « capitale verte européenne » en 2016.

Le plan de déplacement urbain adopté par Sète agglopôle méditerranée en 2019 énonce l’objectif de “sortir les voitures des cœurs de ville et notamment de la ville centre Sète”  en créant des parkings-relais à l’entrée de la ville.   

Sète dispose d’atouts évidents pour opérer cette transition vers une mobilité douce et décarbonnée : les bateaux-bus rencontrent un vif succès, les bus électriques dont une ligne gratuite, l’importance des déplacements à pied (30 % des déplacements), le déploiement certes encore modeste d’aménagements cyclables… 

Il manque juste une ambition et une volonté politique pour faire de Sète une ville libérée de la voiture et accueillante aux modes de déplacement doux.

 

Report de la fête de la Rue Se Marre

La fête la Rue Se Marre, prévue le dimanche  3 octobre, est finalement reportée à des jours meilleurs…. sans doute au printemps.

La Roue libre de Thau reste mobilisée et disponible pour participer à cet événement festif et associatif afin de tourner (enfin) la page de cette  morose période… 

Que nous dit le recensement sur les déplacements dans l’Agglo ?

Depuis juin 2021, les résultats du recensement général de la population conduit en 2018 par l’INSEE sont disponibles, notamment sur les modes de déplacement entre le domicile et le lieu de travail.

Une analyse portant sur les 14 communes de la communauté d’agglomération vient  confirmer les intuitions et les ressentis sur les modes de déplacements pour se rendre au travail. 

Sète se caractérise par la place occupée par la marche qui concerne 1700 personnes soit 13 % de l’ensemble alors que la moyenne des villes de l’agglomération se situe à 7 %.  Parmi les habitants du bassin de Thau, les  Sétois se distinguent en étant presque deux fois plus marcheurs que le reste de la population.

Le moindre recours à la voiture est l’autre point saillant des Sètois : 64 % d’entre eux utilisent leur voiture pour aller travailler, alors que la moyenne du bassin de Thau est de 78 %. Cela est corrélé au moindre taux d’équipement en voiture des Sètois : 73 %  ont au moins une voiture – taux nettement plus faible que celui des autres communes de l’agglomération ( de 86 % à Mèze jusqu’à plus de 95 % à Vic-la-Gardiole).

La place occupée par les deux roues motorisées est une autre particularité de Sète : ce mode de déplacement représente 7 % (900 personnes) alors que la moyenne de l’agglomération est de 3,7 % soit un écart de 3,3 points. Si le Sètois marche deux fois plus que la moyenne du bassin de Thau pour se rendre au travail, il est également deux fois plus utilisateur d’un scooter ou d’une moto.

Le recours aux transports en commun pour se rendre au travail est également plus important à Sète que dans les autres communes, il est vrai, sans doute moins bien desservies. La part des déplacements en transports en commun représente 9,1 %  (1 174 personnes) alors que la moyenne de l’agglomération est de 5,1 % (écart de 4 points). Seule la ville de Frontignan dépasse cette moyenne avec 6,19 %, lié au bénéfice d’une gare et d’un accès rapide en train à Montpellier principale zone d’emploi.

Et le vélo dans tout cela ? Il occupe encore part qui reste très modeste, 1,7 % des déplacements dans l’agglomération (soit 744 personnes se rendant à vélo au travail).
La part modale des  vélo-tafeurs est faible : à Sète, elle est de  1,95 % soit 252 personnes, à Frontignan de  1,55 % soit 133 personnes.  Voire très faible : à Vic-la-Gardiole 0,85 % à avec 13 cyclistes… et seulement 0,08 % à Montbazin (avec un seul cycliste), même Villeveyrac, où la topographie n’est pas toujours facile pour les déplacements à vélo, fait (un peu) mieux avec 0,98 (16 cyclistes).
Les communes, où les déplacements à vélo sont supérieurs à la moyenne du bassin de Thau, sont Marseillan (2,84 % soit 64 cyclistes), sans doute en raison de la voie cyclable entre les deux pôles de Marseillan,  Mèze 2,57 % soit 103 cyclistes, Bouzigues (2,47 % soit 16 personnes) ou Balaruc-les-Bains (2,33 % soit 57 personnes).

A titre de comparaison, la part des déplacements travail à vélo dans Montpellier représente 7,96 % des déplacements (soit 8 500 personnes) et celle de la voiture seulement 53 %. Les transports en commun représentent 22,5 % et les deux roues motorisées seulement 2,79 %.

Ceci montre que, sur le bassin de Thau, il reste encore d’énormes “marges de progression” (euphémisme) avant que le vélo soit considéré et utilisé comme un mode de déplacement du quotidien pour se rendre au travail. Pourtant, le forfait mobilité durable offre une aide non négligeable aux salariés se rendant au travail à vélo (500 euros).

Gageons que le prochain baromètre des villes cyclables qui sera lancé le 4 septembre 2021 apportera des éclairages complémentaires sur l’usage du vélo dans le Bassin de Thau.

Le vélo gagne du terrain

Les Français sont de plus en plus nombreux à se rendre au travail à vélo, Grenoble a détrôné Strasbourg comme capitale française du vélo, la Guyane est la première région cycliste de France… quelques enseignements fort intéressants de l’exploitation du dernier recensement réalisé par l’INSEE.

L’excellent journal Alternatives Economiques fait la synthèse de cette enquête, à lire ICI.

En moyenne sur la France entière, deux moyens de déplacement progressent pour se rendre au travail : le vélo et les transports collectifs. Pris ensemble, le gain de part modale est de 0,26 points, mais c’est surtout le vélo qui progresse avec une augmentation relative de la pratique qui atteint 8,33 % en un an. Les modes individuels motorisés diminuent, que ce soit la voiture (de 0,12 %) ou les 2-roues motorisés (de 1,51 %). On note également une légère baisse de la marche et de la modalité « pas de transport ».

Au podium des villes où l’on se rend le plus à vélo au travail, on retrouve en tête Grenoble, puis Strasbourg, Bordeaux, Rennes, Nantes et Toulouse. Montpellier arrive en 9ème position après Lyon et Angers.

 

Sète innove, un double-sens cyclable matérialisé, Rue Denfert-Rochereau

C’est tout beau, c’est tout neuf, cela vient de sortir. Suite aux importants travaux de rénovation des conduites d’eau d’eaux usées rue Denfert-Rochereau, la ville a matérialisé le double-sens cyclable avec un séparateur.

Cet aménagement permet aux cyclistes roulant en contre-sens des véhicules motorisés d’être en totale sécurité. La ville a eu le courage de supprimer le stationnement sur la partie concernée de la voie. Une première qu’il convient de saluer ! Merci au service voirie de la Sète qui a su convaincre de l’utilité d’un tel aménagement .

La proximité du parking de la place de Stalingrad en cours d’achèvement et le fait que rue constituait une aubaine pour les automobilistes souhaitant se garer sans payer près de la gare ne sont sans doute pas pour rien dans la création de cet aménagement… mais, ne boudons pas notre plaisir ! Cela prouve qu’avec un peu de courage politique et une once de jugeotte sur les dégâts du tout voiture en ville,  il est possible d’aménager Sète pour qu’elle soit accueillante aux vélos, aux piétons et aux transports en commun, bref aux modes doux.

Rejoignez un groupe d’action de la Roue libre de Thau

Tout savoir sur notre Assemblé générale du 5 juin dernier en lisant son compte-rendu.

Lors de cette AG, nous avons travaillé sur plusieurs types d’action développées par l’association : ateliers, balades, vélo-école, aménagements et relations aux pouvoirs publics, animation interne et communication.

Le conseil d’administration élu lors de l’AG a décidé de proposer à chaque adhérent de rejoindre un groupe d’action et / ou devenir correspondant de l’association sur une commune de l’agglomération.

Si vous souhaitez rejoindre un des 5 groupes d’action ou devenir correspondant pour une des villes de l’agglo :

Téléchargez le bulletin et retournez-le rempli à contact@larouelibredethau.org

Une belle Assemblée générale

Nous étions 37 adhérents ce samedi 5 juin à participer à l’Assemblée générale annuelle de la Roue libre de Thau, sans compter les 6 procurations. Soit 43 votants pour valider le rapport d’activité, le rapport financier et renouveler le conseil d’administration.

Avec un beau soleil, nous avons trouvé l’ombre sous les arbres de la cour de la Palanquée, espace idéal pour travailler aux futures actions de l’association.

Plusieurs groupes de travail ont planché sur l’organisation et les actions de l’association : les ateliers de réparation de vélos, les aménagements cyclables et relations avec les pouvoirs publics, l’organisation et la communication, les balades, la vélo-école…

Des propositions concrètes ont été formulées. Elles vous seront communiquées prochainement.

Merci à la Palanquée pour son accueil qui a permis que l’AG se tienne dans une belle ambiance conviviale et productive.

La ville de Sète, mauvaise perdante…

Non, nous ne voulons pas évoquer l’échec de la candidature de Sète qui ne sera pas la capitale française de la culture en 2022 (c’est  Villeurbanne qui a gagné)…. ni celui du plus beau marché régional (remporté par les halles de  Béziers), mais du silence éloquent du dernier numéro de Sète.fr (mai 2021) qui consacre sa “une” aux mobilités douces sans jamais évoquer le double-sens cyclable en centre-ville.

Pourtant, tous les cyclistes le savent : pouvoir emprunter en double-sens une voie à sens unique permet d’éviter de détours, parfois longs, surtout quand il s’agit de passer d’un bord à l’autre d’un canal, et simplifie grandement les déplacements à vélo. Il s’agit bien comme l’indique l’article d’un “changement concret pour le quotidien des Sétois“, surtout quand ils sont à vélo !

A aucun moment, l’article du journal municipal évoque le double-sens cyclables pourtant récemment mis en place par la ville : pose de panneaux et, dans quelques rues, peinture au sol de pictogrammes représentant des vélos (rue Jean Vilar, rue Gambard…).

 La ville rate une belle occasion de faire de la pédagogie auprès des automobilistes qui, dans leur majorité, ignorent cette évolution du code de la route en code de la rue.

Il est vrai que ces aménagements n’ont été réalisés que sous la contrainte du jugement du Tribunal administratif de Montpellier qui a enjoint la ville de respecter la loi sur les zones 30 dans lesquelles  le double-sens cyclable est la règle.

Depuis que l’équipe municipale actuelle a été réélue, celle-ci a choisi de rompre le dialogue avec la Roue libre de Thau. Finis les échanges avec l’adjoint chargé des mobilités et le  service de la voirie pourtant réguliers en 2019. 

La doctrine de la  ville consiste dans un étrange paradoxe : des parkings souterrains pour développer les mobilités actives (marche et vélo)…

Des solutions dignes des années 80 du siècle dernier… quand on imaginait que la création de parking était la solution à la thrombose automobile. Depuis, on a compris que plus on crée de parking plus on compte de voitures.

La mobilité douce passe par la diminution du nombre d’engins à moteur (voitures et deux roues motorisés) pour donner plus d’espace et de respirations aux piétons et aux vélos.  Un centre-ville de Sète sans voiture n’est pas une utopie, mais un futur que nous savons proche.   

Installation des double-sens cyclables dans Sète

En ce  mercredi 7 avril, les premiers panneaux marquant les double-sens cyclables dans la zone 30 du centre-ville de Sète commencent à être posés.  

Panneau indiquant le double-sens cyclable pour les automobilistes implanté ce mercredi 7 avril 2021 dans la zone 30 de centre-ville de Sète

Résultat d’un long combat engagé en 2018 par la Roue libre de Thau, cette avancée concrète du droit des cyclistes démontre que la lutte, même à armes inégales, paie. 

Saluons cette  avancée réelle pour une ville plus agréable aux vélos. Sète va-t-elle devenir une ville “bike friendly” ?

Nous restons néanmoins conscients du chemin qui reste à parcourir pour une ville sûre et tranquille pour les cyclistes et les piétons.  

Pas un jour sans que la Roue libre de Thau ne soit interpellée par des cyclistes confrontés aux multiples obstacles et dangers rencontrés au quotidien. 

Du côté des  automobilistes et des conducteurs de deux-roues motorisées, certains  risquent d’être surpris (et fâchés) en se trouvant face-à-face avec un cycliste…  aussi, nous regrettons que la mise en place des double-sens cyclables ne s’accompagne pas d’une campagne de sensibilisation des automobilistes.  

   

Belle inauguration du double-sens cyclable dans le centre ville de sète

Ce vendredi 12 mars à 11 h nous étions nombreuses et nombreux à fêter le double-sens cyclable dans la zone 30 de Sète.

Lire l’article du Midi Libre annonçant l’événement.

Notre action juridique a contraint la Ville à prendre un  arrêté favorable au double-sens cyclable (voir l’arrêté municipal du 11 février 2021).  

Ce nouvel arrêté persiste à interdire un ensemble de rues aux double-sens cyclables au motif que « la sécurité des cyclistes ne peut y être assurée », ce qui constitue un aveu de taille des difficultés vécues au quotidien par les cyclistes circulant dans le coeur de ville de Sète. La liste des rues pour lesquelles le double-sens reste interdit figure dans l’arrêté municipal.

Cela signifie que les rues non mentionnées sont désormais ouvertes au cyclistes en double-sens, soit plus d’une trentaine de rues en sens unique pour les engins motorisés.  Voir la liste des rues concernées par le nouvel arrêté municipal.

 

Victoire pour le double-sens cyclable dans le centre-ville de Sète

Nous avons gagné le double-sens cyclable dans le coeur de ville de Sète.

 
Après une longue bataille juridique, la Ville a été contrainte à appliquer la loi sur le double-sens cyclable en zone 30. 

Nous vous invitons à venir célébrer cette victoire en inaugurant symboliquement un double-sens cyclable Boulevard Danielle Casanova qui déssert la Médiathèque François Mitterrand et la Poste ce vendredi 12 mars à 11 heures.  Rendez-vous à l’angle Bd Casanova – rue Gabriel Péri.  

La Ville de Sète condamnée par le Tribunal administratif de Montpellier suite au recours de la Roue libre de Thau a été contrainte de prendre un nouvel arrêté municipal autorisant le double-sens cyclable dans la zone 30 du centre-ville.
 
Une belle victoire pour les cyclistes !
 

A la suite à sa condamnation par le Tribunal administratif de Montpellier le 30 juin 2020 annulant l’article de l’arrêté municipal de décembre 2017 qui interdisait le double-sens cyclable dans l’ensemble de la zone 30, la Ville a été contrainte de prendre un nouvel arrêté publié le 11 février 2021. Cet arrêté plus conforme à la loi (article R 110-2 du code de la route) reconnait le double-sens cyclable en zone 30 et l’instaure dans une trentaine de rues de la zone 30.

Une victoire incontestable pour la Roue libre de Thau qui avait déposé en mai 2018 un recours contre l’interdiction généralisée du double-sens cyclable. Le nouvel arrêté persiste à interdire un ensemble de rues aux double-sens cyclables au motif que « la sécurité des cyclistes ne peut y être assurée », ce qui constitue un aveu de taille des difficultés vécues au quotidien par les cyclistes circulant dans le coeur de ville de Sète.

La menace d’une condamnation avait conduit la Ville en septembre 2019 à mettre en place des double-sens cyclables dans les quartiers Victor Hugo et Quatre Ponts. Après beaucoup de manoeuvres dilatoires pour tenter de retarder la décision du tribunal, la Ville a finalement été condamnée le 30 juin 2020, décision notifiée tout juste le lendemain des résultats des élections municipales, soit deux ans après l’introduction du recours de la Roue libre de Thau.  

Malgré cette condamnation, la Ville a continué à jouer l’attentisme et il a fallu que la Roue libre de Thau en octobre 2020 demande au Tribunal qu’il ordonne l’exécution du jugement pour que la ville se conforme enfin à la loi en prenant l’arrêté de février 2021 sur le double-sens cyclable. Nous voilà bien loin des discours sur l’éco-mobilité ou des campagnes d’affichage vantant le tour de Sète à vélo

Traverser Sète ou en faire le tour à vélo ?

On aimerait tout simplement pouvoir traverser et circuler tranquillement à vélo dans Sète… la ville s’honorerait à respecter la loi par exemple en signalisant les double-sens cyclables dans les voies à 30 km/h (article R 110-2 du code de la route) ou en réalisant des aménagements cyclables sur les ronds-points créés récemment (comme celui du Pont Sadi Carnot) conformément à la loi Laure (article L228-2 du code de l’environnement).

Renaissance du velo en France

Le Monde publie un article sur la renaissance de l’industrie du vélo en France.

Le regain du vélo liée à la crise sanitaire et la pénurie des pièces et vélos d’origine désormais presque exclusivement chinois ont des effets bénéfiques inattendus… la relocalisation de la fabrication des vélos sur le sol français.  Ainsi, la marque historique Mercier revient et s’installe à Revin dans les Ardennes.   

Bonne année à vélo

C’est sans regret que nous quittons l’année 2020. La situation sanitaire et les deux confinements ont fortement ralenti l’activité de l’association même si nous avons pu reprendre nos balades dès que c’était possible et tenir nos réunions du conseil d’administration par visioconférence. 
 
En revanche, l’atelier participatif de réparation de vélos n’a pas pu reprendre faute d’un local pour l’accueillir. Cela a stoppé net une belle dynamique qui avait conduit au doublement du nombre d’adhérents en 2019. En 2020, celui-ci est resté stable : 250 adhérents.
 
Dans la recherche d’une solution pour un local, l’association a été conduite, sans l’avoir formellement décidé, à se lancer dans des demandes de subventions auprès des pouvoirs publics. Cette évolution, si elle débouche sur des aides financières, devra être débattue et validée au cours de notre assemblée générale.
 
Celle-ci se tiendra le samedi 27 février après-midi, si tout va bien d’ici là. Réservez dès à présent cette date dans votre agenda 2021 afin de ne pas rater cette belle occasion de nous retrouver et construire ensemble de nouvelles perspectives pour développer le vélo sur le bassin de Thau.

Adhérer ou ré-adhérer à la Roue libre de Thau pour 2021

Balade illuminée pour fêter la fin de l’année

La Roue libre de Thau invite à fêter la fin de l’année 2020 avec une balade  illuminée dans les rues de Sète. 
 
Rendez-vous Samedi 19 décembre à 17 h place Aristide Briand (au kiosque) avec lumières et guirlandes lunimeuses.
 
N’oublions pas que voir et être vu à vélo est une nécessité et une sécurité en période hivernale. Tout savoir sur les éclairages en cliquant ICI.
 
Vous pouvez dès à présent adhérer à la Roue libre de Thau pour l’année 2021 en cliquant ICI.
 
Roulons librement et surtout bien éclairés !
Grand merci à Vélocité Montpellier pour l’autorisation d’utilisation du visuel créé par ©Artur Rainho/Vélocité Montpellier.
 

Adherez à la Roue libre de Thau pour 2021

Votre adhésion permet à l’association de poursuivre ses projets en faveur du développement du vélo dans le bassin de Thau.

Animer de nouveau l’atelier d’auto-réparation, organiser des balades découvertes du territoires,  participer aux projets d’aménagements cyclables, interpeller les pouvoirs publics pour rendre notre territoire plus favorable aux vélos, organiser des échanges et des manifestations autour du vélo.

En préparation pour 2021 : une vélo-école pour adultes afin de permettre aux personnes d’apprendre à rouler à vélo ou de se remettre en selle.

Combien ça coûte ?

Combien coûte un aménagement cyclable ? Le Club des villes et territoires cyclables vient de publier un guide très instructif sur le coût des politiques vélo.

Voir le guide sur le site du Club des villes et territoires cyclables.

Spécialement destiné aux élus et aux techniciens des collectivités qui souhaitent développer la pratique du vélo sur leur territoire, ce guide apporte toutes les  réponses sur  le coût des politiques vélo.

Mettre la France en selle

DIx-sept signataires (dont la FUB) proposent plusieurs mesures afin de mettre la France en selle dans cette période chahutée par les confinements et la crise économique et sociale qui en découle.

  • Abonder le fonds vélo de 100 millions d’euros supplémentaires en 2021
  • Financer des territoires pilote pour la conversion cyclable  (au moins une ville moyenne et un territoire rural par département)
  • Reconduire Coup de Pouce Vélo en 2021
  • Investir dans l’innovation vélo (vélo cargo, vélo taxi…)
  • Développer les stationnement vélos sécurisés
  • Déployer fortement le programme “Savoir rouler à vélo” dans les écoles primaires pour rouler en autonomie au collège

La tribune est à lire ICI.

Nouvelles du vélo dans l’Agglo

Le dernier magazine de l’agglomération de novembre-décembre 2020 (n°61) apporte deux informations qui intéresseront les cyclistes du bassin de Thau.

Frontignan envisage la création d’une piste cyclable sur l’ avenue du Maréchal Juin à la hauteur du centre commercial  les Portes du muscat sur entre le rond-point du Félibre et la montée du Mas Reboul.

 

A Mèze, la ville envisage une  voie verte reliant le Sesquier à l’étang en longeant le ruisseau du Pallas.

 

Un totem pour réparer son vélo aux Quilles

Les totems disposant d’outils pour  réparer son vélo se multiplient… après celui installé sur la voie verte entre Sète et Balaruc (à la hauteur du siège de l’agglopôle) puis celui dans l’abri vélo en gare de Sète, le dernier en date vient d’être installé aux Quilles à Sète le long de la  Corniche de Neuburg.

Ce totem permet de regonfler ses pneus et dispose d’outils pour les petites réparation de son vélo.  Il fait office de pied pour positionner son vélo le temps de la réparation.

Une belle initiative à saluer !

Vélo et port du masque

Doit-on porter le masque lorsqu’on se déplace à vélo ?

Le communiqué de presse de la  préfecture de l’Hérault du 25.08.2020 assouplit l’obligation générale du  port du masque lorsque l’on circule à vélo.

“Dans la mesure où les usagers utilisant un mode de circulation douce (vélo, trottinette…) sont de passage, ils ne font pas courir de risque de contact dès lors qu’ils se trouvent sur une voie de circulation adaptée à savoir les pistes cyclables, les routes, les chemins.

Par conséquent, l’obligation de porter un masque ne s’applique pas dans leur cas sous réserve cependant de ne pas être en groupe ou en contact de piétons notamment sur les zones de rencontres.” 

Abri vélo sécurisé en gare de Sète

Un abri vélo de trente places est désormais accessible en gare de Sète. Accessible avec une carte magnétique, il est également équipé d’un totem de réparation.

L’abonnement annuel est de 25 euros. Il faut s’adresser à la société qui gère les parkings Felicitta à l’accueil du parking des Halles Rue de Metz.

Felicitta : accueil@felicittaparc.com  / 04 67 74 66 55 / www.felicittaparc.com

Le vélo dans le Bassin de Thau, rencontre du 10 octobre à Frontignan

Une trentaine de personnes ont participé à la rencontre organisée par la Roue libre de Thau sur le vélo dans le bassin de Thau le 10 octobre dernier. 

La Ville de Frontignan, Sète Agglopôle Méditerranée et de Département de l’Hérault ont présenté leurs projets en faveur des déplacements cyclables. 

Vous pouvez lire le compte-rendu de cette rencontre ICI.

Anne-France Osmo et Loïc Linarès présentent les aménagements cyclables de Frontignan

Pour une pratique démocratique du vélo

Bel article dans le Monde de Sonia Lavadinho anthropologue et géographe suisse sur pratique démocratique du vélo et partage de l’espace.

A lire et à faire lire, notamment à nos décideurs publics,  qui traite du  vélo comme outil majeur d’apaisement de l’espace public et du vivre ensemble en ville.

Des vérités y sont rappelées comme celle qui fait du vélo l’outil de déplacement le plus adapté en période de pandémie, ou encore la vitesse des voitures en ville qui loin des 50 ou même 30 km/h est en réalité de 18 km/h en moyenne…

Cliquez pour lire l’article du Monde du 10 septembre 2020

La zone 30 est-elle un aménagement cyclable ?

 A l’heure où la ville de Sète a été condamnée par le Tribunal administratif de Montpellier pour non respect de la loi sur le double-sens cyclable en zone 30…

Il est intéressant de s’interroger sur  la zone 30… Est-elle un aménagement cyclable ? Doit-on mettre des pistes cyclables dans toutes les rues ? Quelles clés choisir pour séparer les vélos des voitures ? A partir de quelle intensité de trafic automobile doit-on séparer les vélos des voitures ?

Autant de questions auxquelles répond le dossier du CEREMA à lire ICI

 

Les propositions de la Roue libre de Thau pour le Pacte de transition écologique et solidaire du bassin de Thau

La Roue libre de Thau a fait des propositions concrètes dans le cadre du Pacte pour la transition écologique et solidaire du Bassin de Thau.

Les propositions de la Roue libre de Thau sont à lire ICI

Quelques exemples de propositions :

En matière de mobilité active (mesure 15 du Pacte) :

  1. Mettre en oeuvre un schéma directeur cyclable pour une ville traversable à vélo (par la réalisation d’itinéraires cyclables continus, aménagés et sécurisés, dotés d’une signalétique spécifique permettant la traversée de Sète et l’orientation des cyclistes).

  2. Mettre en oeuvre un plan marche donnant la priorité aux plus fragiles (PMR, enfants).

  3. Créer une maison du vélo du bassin de Thau (services, atelier, vélo-école, location…) animée par les associations.

En matière de  limitation de la place de la voiture en ville (mesure 16) :

  1. Mettre en oeuvre un coeur de ville sans moteur thermique (voiture, deux-roues motorisés) en développant des actions pédagogiques comme des journées hebdomadaires sans voiture.
  2. Limiter à 30 km/h la vitesse sur l’ensemble de la ville, mettre en place des zones de rencontre (zone 20 dans les quartiers résidentiels) et des zones de faible émission (y compris sonores).
  3. Mettre en oeuvre un plan de limitation des deux-roues motorisées (lutte contre les nuisances sonores et la dangerosité) au profit d’une politique de développement des deux-roues électriques.

En matière de de développement d’une logistique (mesure 17)

  1. Revoir le plan de circulation pour supprimer le trafic de transit. 
  2. Créer des plate-formes et aires de livraison en périphérie de ville avec une desserte par vélo-cargo ou petits véhicules électriques aux commerces de centre ville (halles, magasins de détail) pour les livraisons des derniers kilomètres. 

En matière de  recyclage des déchet (mesure 18) :

  1. Soutenir l’atelier participatif d’autoréparation de vélos qui par son action favorise la remise en circulation des vélos délaissés, la revalorisation des pièces détachées et le recyclage des matières premières. 

Double-sens cyclable : La Ville de Sète condamnée

Le tribunal administratif de Montpellier a annulé l’article 2 de l’arrêté municipal qui interdisait les double-sens cyclables dans la zone 30 du centre-ville et condamne la Ville de Sète à  respecter la loi, c’est à dire à mettre en double-sens cyclable l’ensemble de la zone 30. 

Le tribunal administratif condamne la ville à verser 250 euros à la Roue libre de Thau au titre de compensation du temps passé pour défendre le droit des cyclistes.  

Rappelons que l’arrêté du 18 décembre 2017 a été attaqué par la Roue libre de Thau car ne respectant pas la loi de 2008 instaurant le double-sens cyclable dans les zones 30. 

Dans son jugement du 30 juin 2020, le tribunal administratif a jugé insuffisantes les motivations avancées par la ville, considéré qu’elle avait fait une erreur manifeste d’appréciation et méconnu les articles du code de la route relatifs aux pouvoirs du maire ainsi que celui sur le double-sens dans les voies à 30 km/h.  

Une victoire pour l’association qui gagne ainsi en légitimité et en compétence juridique, les pouvoirs publics savent désormais qu’ils risquent une action en justice pour tout non-respect des droits des cyclistes. 

La Roue libre de Thau choisit de reverser la somme acquise à la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) qui l’a formée et accompagnée dans cette action juridique.  

Signons le Pacte pour la Transition sur le Bassin de Thau

La Roue libre de Thau invite à signer le Pacte pour la transition écologique et solidaire sur le bassin de Thau.
 
Lien vers l’appel à signer : https://frama.link/NagG58Vh

L’expérience du confinement a montré l’importance des mobilités actives (marche et vélo) pour une ville apaisée et une meilleure qualité de vie en ville.  
 
Alors que l’échéance du second tour des municipales approche, il est important d’indiquer aux candidats que nous sommes sensibles aux choix qui privilégient les mobilités actives, le respect de notre environnement et la démocratie locale.
  
En appelant à signer l’appel pour une transition écologique et solidaire, la Roue libre de Thau est fidèle aux valeurs qui ont présidé à sa création en 2015 par des membres de Sète en transition. Toutefois, il va de soi que chacune et chacun est libre de s’associer ou non à cette initiative. 
 
Pour rouler encore plus librement, signons le Pacte pour la transition écologique et solidaire  ! 

Après le confinement… Une place nouvelle pour le vélo ?

Un très intéressant cahier du  CEREMA sur les aménagements cyclables provisoires. Introduction du cahier :

En France, les mesures de confinement ont entrainé une baisse inédite de tous les déplacements, et un recul sans précédent des véhicules motorisés sur la voirie, laissant la place à de nombreuses opportunités de rééquilibrage de l’espace public. Lors de la sortie du confinement, il est souhaitable que de nombreux français choisissent le vélo comme moyen de transport pour leurs trajets quotidiens.

Pour préparer l’espace public et améliorer les conditions sanitaires des cyclistes qui doivent se déplacer, le gouvernement a pris des mesures pour encourager la pratique du vélo par les Français avec le développement des pistes cyclables temporaires et le lancement d’un plan de 20 millions d’euros par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

En France, il est possible de multiplier par quatre la pratique du vélo utilitaire, voire par huit grâce aux vélos à assistance électrique, et ce sans avoir besoin de bouleverser nos activités ni d’avoir la condition physique d’un coureur du Tour de France.

C’est une bonne nouvelle, car les atouts du déplacement à vélo sont certains :

  • le vélo est un mode de transport du quotidien permettant la distanciation physique nécessaire à la lutte contre le virus, si les aménagements cyclables sont suffisamment bien dimensionnés ;
  • le vélo est un mode de transport capacitaire, environ quatre à six fois plus que l’automobile à espace disponible équivalent, ce qui permettra d’absorber au mieux le report attendu depuis les transports collectifs ;
  • le vélo permet également de répondre à d’autres enjeux comme l’urgence climatique ou encore la sédentarité, la pollution locale, la congestion en milieu urbain.

Mais pour révéler ce potentiel cyclable, convaincre les automobilistes et usagers des transports collectifs de se mettre en selle a n de laisser l’usage de ces modes à ceux qui ne peuvent vraiment pas faire autrement, il faut créer les conditions les plus favorables possibles à l’usage du vélo.

Le CEREMA est un établissement public d’Etat qui intervient en conseil auprès des collectivités territoriales.

Les communes de l’agglomération du bassin de Thau seraient bien inspirées de faire appel à son expertise. Le courrier adressé au président de Sète agglopôle méditterranée allait dans ce sens… nous attendons toujours une mise en oeuvre de pistes et de parkings vélo provisoires.

Le plan vélo pour le déconfinement

La mise en place d’un plan de 20 millions d’euros pour accompagner les Français à utiliser leur vélo pour leurs déplacements pendant la période de déconfinement.

Voir le communiqué du Ministère de la transition écologique et solidaire.  

Ce plan est mis en place en partenariat avec la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) à laquelle la  Roue libre de Thau adhère.  

Un « coup de pouce réparation vélo » avec une prise en charge exceptionnelle jusqu’à 50 euros d’un montant hors taxe pour la remise en état d’un vélo au sein d’un réseau de réparateurs référencés dans une plateforme en ligne disponible prochainement 

Une prise en charge jusqu’à 60% des coûts d’installation de places de stationnement temporaire pour le vélo.

Des formations gratuites « coup de pouce remise en selle » pour apprendre à circuler à vélo en toute sécurité (1 à 2 heures d’apprentissage, individuellement ou en petit groupe, avec un moniteur expérimenté).

Le ministère annonce également une accélération du calendrier pour la mise en place du forfait mobilités durables dans le secteur privé, mesure prévue dans la Loi d’Orientation des Mobilités

Un développement des pistes cyclables temporaires pour des trajets sécurisés

Un soutien technique par les services de l’Etat, et notamment via les travaux du Cerema, qui a diffusé de nombreux outils pratiques à destination des gestionnaires de voirie ;

 Une simplification réglementaire, avec la dispense d’autorisations préalables pour la mise en place d’installations temporaires, telles que des pistes cyclables ou aménagements piétons temporaires (et notamment celle des Architectes des Bâtiments de France) ;

Un soutien financier, à travers le fonds de dotation de soutien à l’investissement local (DSIL), mobilisé par les préfets pour cofinancer des pistes cyclables temporaires avec les collectivités territoriales, au cas-par-cas, qui ne disposeraient pas de ressources suffisantes. 

Le Gouvernement invite les collectivités territoriales à tout mettre en œuvre pour faciliter la circulation des cyclistes en sécurité, et notamment par le maintien des voies vertes accessibles lorsque les conditions le permettent. Le Gouvernement appelle également les autorités organisatrices de la mobilité à veiller à la cohérence et à la continuité des itinéraires aménagés temporairement pour le vélo et autres engins de déplacements personnels pour garantir des conditions attractives et sécuritaires pour les usagers.

Le vélo : notre geste barrière

 

La Roue libre de Thau ecrit au président de l’agglo pour des pistes cyclables temporaires

La Roue libre de Thau a adressé un courrier au Président de Sète Agglopôle Méditerranée pour demander la mise en place de pistes cyclables temporaires. 

Le vélo est un mode de déplacement particulièrement adapté à la situation actuelle et à celle prochaine du déconfinement. Non seulement les déplacements à vélo permettent de maintenir les mesures de distanciation nécessaires pour se prémunir de tout rebond du virus, mais ils sont également bon pour la santé, pour l’environnement et, de plus, économes. 

Lors du prochain déconfinement, nous risquons de constater une désaffection accrue des transports en commun au profit d’une explosion de l’usage de l’automobile avec ses conséquences néfastes en termes d’encombrement et de santé publique. 

C’est pourquoi la Roue libre de Thau estime indispensable d’encourager l’usage du vélo comme outil de mobilité dans la période actuelle. A cette fin, elle propose la création de pistes cyclables temporaires afin de promouvoir les déplacements à vélo sur de courtes distances. Ces aménagements permettront de sécuriser les déplacements à vélos sur les principaux axes de circulation, en général liaisons intra-urbaines de raccordement des pistes cyclables extra-urbaines. En effet, un frein important à l’usage du vélo est l’appréhension de circuler parmi les voitures.

Parallèlement, la Roue libre de Thau se propose de mettre en oeuvre des ateliers participatifs de réparation de vélos en plein-air afin de respecter les mesures barrières qui permettront de remettre en service les nombreux vélos inutilisés. Bien entendu, la mise en oeuvre d’aménagements cyclables temporaires devra être accompagnée d’une campagne d’information et de sensibilisation afin d’encourager le recours privilégié aux déplacements à vélo.

Lire ICI l’intégralité du courrier adressé au Président de SAM, Maire de Sète copie aux Maires de Frontignan, Balaruc les Bains et Balaruc le Vieux. 

Des aménagements temporaires pour le déconfinement

Les mesures de confinement ont entraîné un effondrement du trafic individuel motorisé.

L’espace libéré offre des possibilités d’aménagements cyclables temporaires pour les cyclistes qui sont obligés de se déplacer.

Quelles sont les opportunités de mise en place de tels aménagements ?

Participez au Webinaire organisé par le CEREMA ce mercredi 22 avril de 14 h à 17 h 30 avec la participation de Pierre Serne du Club des Villes et territoires cyclables, d’Olivier Schneider président de la FUB, l’ADEME et des collectivités territoriales (Montreuil, Grenoble, Montpellier…).

Liens pour se connecter:

Via PC, Mac ou un appareil Linux, iOS ou Android : https://meetings.ringcentral.com/j/1484734888

Voir le programme ICI

Le vélo, outil du déconfinement

 “Le vélo est un mode de déplacement particulièrement  adapté à la situation actuelle et celle que l’on va vivre progressivement, on y a une forme de distanciation sociale qui est celle recommandée actuellement, et cela a été décrit par les épidémiologiques comme un mode parfaitement adapté au déconfinement.  Pendant cette période, les gens vont avoir peur de reprendre le métro, le tramway, on le voit déjà en ce moment.”

Tel est le message de Pierre Serne, président du Club des villes et territoires cyclables et conseiller régional Ile de France (EELV) à qui la ministre Elisabeth Borne a demandé  de coordonner les initiatives de collectivités qui veulent développer rapidement des pistes cyclables temporaires.

Ce qui se pratique déjà en Europe du nord, Amérique du sud, ou à New York, c’est de prendre une partie importante d’une rue, d’une route, et de l’installer en piste cyclable temporaire avec des plots ».

Pierre Serne affirme qu’il faut anticiper le temps du déconfinement, “pour ne pas se retrouver confronté à des millions de cyclistes supplémentaires sans l’avoir prévu, mais profiter de cette période pour être prêt à le généraliser : Montpellier a commencé à le tester, Grenoble y est prêt, Paris aussi“.

Il y a déjà, en ce moment, beaucoup de cyclistes, pas forcément habituels  :  là ou il y a déjà des transports en commun, ces derniers sont vides, avec beaucoup de vélos autour” explique-t-il encore.

Si des villes comme Bogota ont parfois créé en une seule nuit des centaines de kms de pistes cyclables, Pierre Serne explique qu’en temps de confinement, “l’idée n’est pas de faire ça massivement d’un coup et de faire sortir les gens ou les ouvriers municipaux pour le faire, mais par exemple de l’imaginer pour desservir les nouveaux hôpitaux, très excentrés, ce qui serait très utile pour beaucoup de soignants“.

Sur les équipements : “Il y a déjà beaucoup de vélos déjà aujourd’hui dans les foyers” affirme Pierre Serne, qui cite une initiative de la FUB : “Des vélos pour l’hosto”, dans laquelle ceux qui en ont mais ne s’en servent pas, en ce moment, le prête à des soignants.

Après beaucoup de débats, voire de polémiques, sur l’usage du vélo en période de pandémie : est-ce interdit ou non ? la tendance  actuelle tend à faire du vélo un outil adapté au déconfinement à l’image de ce qui se passe en Allemagne.  On ne peut que s’en féliciter !

Restez chez vous ! Pour les déplacements absolument obligatoires, envisagez la solution vélo : efficacité, santé et distanciation

Crise du Covid-19 : la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB) appelle au civisme et à la bienveillance.

Conformément aux instructions officielles, les déplacements doivent être réduits autant que possible et se limiter à ceux indispensables.

Néanmoins, la FUB souhaite rappeler que, y compris en termes de lutte contre le Covid-19, l’usage du vélo est la meilleure solution pour de nombreux déplacements, notamment ceux de moins de 7 kilomètres.

Ainsi, la bicyclette permet par exemple aux soignantes et aux soignants de respecter leur distanciation en leur évitant les transports en commun, tout en effectuant une activité physique minimale bénéfique autant à leur santé mentale que physique.

Afin d’éviter tout accident, et ainsi ne pas contribuer à la charge du système de santé français, la FUB appelle :

1. Les automobilistes à faire preuve de prudence et de bienveillance envers les piétons et cyclistes, et notamment en ralentissant  et en respectant le mètre de distance latérale minimale à observer en cas de dépassement (1 m 50 hors agglomération), ainsi qu’en veillant aux cyclistes lors des ouvertures de portières.

2. Les cyclistes à veiller à l’état technique de leur vélo (freins, pneus, éclairage actif et passif), à s’habiller en couleurs claires ou vives si le trajet comporte des zones mal éclairées, et plus généralement à être visibles et prévisibles. Et ne pas oublier leurs certificats de déplacement pour faciliter le travail des forces de l’ordre.

3. Les professionnels du vélo à continuer à assurer l’entretien des vélos pour celles et ceux qui en ont besoin, notamment les soignantes et les soignants. (Prise de rendez-vous et échange avec le technicien tant que possible par téléphone.)

4. Les responsables des ressources humaines et les responsables opérationnels à encourager l’usage de la bicyclette, a fortiori quand ce mode de déplacement peut se substituer aux transports en commun.

Résultats du Baromètre des villes cyclables sur le Bassin de Thau

Le palmarès des villes cyclables est désormais connu, vous pouvez le consulter Ici.  

Voici les résultats sur les trois villes classées du Bassin de Thau car elles ont obtenu plus de 50 réponses.

Résultats de Sète

Comme en 2017, les avis des 209 cyclistes sétois (soit 4,8 pour mille habitants) ayant répondu confirment qu’en 2019  le climat vélo  est défavorable. Avec une note de 2,4  (la moyenne étant à 3,5). Sète n’a aucun point fort… et les principaux points faibles sont le danger de rouler à vélo (surtout pour les enfants et les personnes âgées), l’absence de continuité cyclable et l’absence de communication en faveur du vélo. 

Voir la synthèse des résultats sur Sète

Résultats de Frontignan

Les 80 cyclistes ayant répondu à Frontignan (soit 3,6 pour mille habitants) ont jugé le climat vélo plutôt défavorable avec une note de 2,88.

Les principaux points forts de Frontignan : peu de conflits entre cyclistes et piétons et les double-sens cyclables dans les rues à sens uniques.

Les principaux points faibles : le danger de rouler à vélo ( enfants, personnes âgées)  et la dangerosité des grands axes et de certains carrefours.

Voir la synthèse des résultats sur Frontignan

Résultats de Marseillan

Marseillan crée la surprise cette année !

D’abord par son taux de réponses au baromètre : 155 réponses valides soit 19,9 pour mille habitants, ce qui est énorme.

Ensuite car elle figure au palmarès des villes de moins de 20 000 habitants, classée 3ème après Saint-Lunaire (35) et Séné (56). Elle obtient la note de 4,19 donc au dessus de la moyenne de 3,5.

Son climat vélo est  favorable.

Voir la synthèse des résultats sur Marseillan.

Plusieurs facteurs explicatifs  à ces bons résultats :

  • un positionnement géographique favorable (débouché du canal du Midi et sur l’euro-vélo 8 la Méditerranéenne à vélo) placée sur la voie verte du Lido permettant un accès sécurisé à Sète et Adge. 
  • une piste cyclable dédiée reliant les deux pôles de la ville Marseillan Ville et Marseillan Plage ainsi que la réalisation récente d’un aménagement du coeur de ville (port) repoussant les voitures et favorisant les modes doux.
  • et peut-être une vigilance particulière de la Ville à répondre  au baromètre 2019…

Au-delà de ces bons résultats qui découlent avant tout de la bonne position de la ville en matière de cyclotourisme, il reste des points à améliorer tels que la liaison entre Marseillan et Mèze pour boucler le tour de l’étang de Thau, les liaisons cyclables vers les communes voisines (Florensac, Pomérols, Bessan…) et vers Agde à partir de Marseillan Ville.

Vive le Vélo !

Article sympa ce dimanche 8 décembre 2019 dans Thau-Info.

VIVE LE VÉLO

L’Hérault a la chance de se situer sur deux itinéraires cyclables européens : la route 8 baptisée « la Méditerranée à vélo » qui relie l’Espagne à la Grèce et la route 17, baptisée « Via Rhôna » qui s’étend du Leman à la Méditerranée. Nos villes du littoral jalonnent ces voies : Marseillan, Sète, Frontignan, Vic- la- Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone, Palavas, etc.

L’Hérault est aussi le département français qui possède le plus grand réseau de pistes cyclables. Une place d’excellence qui sera consolidée avec le nouveau plan « Hérault Vélo » et les 30 millions d’investissement prévus par le Conseil Départemental entre 2019 et 2024.

 A Montpellier, les pistes cyclables se multiplient et le succès des vélos en libre-service témoigne de l’intérêt que portent tant la municipalité que les citadins pour la petite reine.

Autour de l’étang de Thau, de nouvelles pistes se réalisent comme la superbe double voie qui va bientôt compléter la liaison entre la gare de Sète et Balaruc-les-bains.

A Frontignan, la politique du développement économique et touristique responsable permet de faire découvrir à vélo les plages, les étangs et le canal du Rhône à Sète. 

 Les associations locales (Vélocité à Montpellier, La Roue libre de Thau dans l’agglomération sétoise, Union Cycliste de Marseillan, etc.) sont pour beaucoup dans cette prise de conscience de l’intérêt du vélo dans notre région et de la nécessité d’un nouveau rapport à l’espace urbain. Elles sont su allier l’esprit militant à une démarche intelligente qui les a conduit à devenir des partenaires auprès des institutions publiques pour les aménagements cyclables et l’organisation d’événements destinés à promouvoir tous les usages du vélo.

Il faut les féliciter et les soutenir encore plus vigoureusement car beaucoup reste à faire, notamment en zone urbaine où les pistes cyclables sont toujours nettement insuffisantes malgré les efforts des municipalités en place.

 A Montpellier et à Sète, pour se déplacer en ville, les cyclistes n’ont souvent pas d’autre choix que d’emprunter la voie publique où règne la loi du plus fort. Le partage de la route est alors une vue de l’esprit : c’est le plus gros qui gagne. La voiture toute-puissante n’a que faire du cycliste. Il faut être courageux pour risquer sa vie dans la jungle urbaine d’autant que la politesse, la courtoisie et le simple respect du code de la route sont devenues des denrées rares chez les automobilistes.

 Le vélo, classique ou électrique, efficace, peu onéreux, respectueux de l’environnement doit devenir un vrai moyen de transport pour aller travailler, faire ses courses, amener les enfants à l’école ou tout simplement se promener et faire un peu d’exercice. En Allemagne, pays comparable à la France, le vélo est 3 à 4 fois plus développé que chez nous. Une ville comme Brême, comparable à Montpellier par sa taille et son grand centre-ville touristique totalement piétonnier, dispose de 600 km de voies cyclables urbaines. Les trottoirs de la plupart des rues sont aménagés avec des voies cyclistes et des voies piétonnes. Avec une part modale vélo de 30 %, Brême est devenue la « ville des vélos ». Chez nous la part modale du vélo est de 2 % !

 Bien souvent quand deux cyclistes se croisent ils se sourient ou se saluent.  Le vélo est vecteur de convivialité et de rapprochement entre les citoyens. Aussi rien d’étonnant à ce que le vélo soit devenu la première activité physique préférée des Français. Espérons que les candidats aux futures élections municipales de 2020 en tiennent compte dans leurs programmes de campagne.

Rhadamanthe

Nos propositions d’aménagements cyclables sur Sète

Depuis maintenant quatre ans, la Roue libre de Thau intervient pour promouvoir la place du vélo comme moyen de déplacement du quotidien.

Pour faire connaître et partager notre vision de la cyclabilité dans la ville de Sète, nous avons récemment réalisé trois cartes qui présentent cette vision.

La première présente l’état des lieux (cliquez) notamment des points noirs pour la circulation des vélos.

La seconde présente les projets en cours (cliquez) en matière d’aménagements cyclables.

La troisième synthétise les améliorations souhaitées (cliquez) sous la forme de propositions d’aménagements au nombre de 12.

Plus de précisions sur nos 12 propositions jugés prioritaires (cliquez) pour les déplacements à vélo dans Sète.

N’hésitez pas à nous faire part de vos propres propositions pour améliorer la circulation des vélos dans Sète, vous pouvez nous laisser votre message et vos propositions en nous contactant.

Deux (bonnes) nouvelles de l’Agglo

Le dernier magazine de Sète agglopôle méditerranée apporte deux bonnes nouvelles :

La réalisation en cours de la voie verte entre Balaruc les Bains et Sète ! Voir l’article sur la voie verte de l’agglopôle.

La nomination d’une chargée de mission “vélo” embauchée grâce au Plan vélo national et financé par l’ADEME voir l’article sur la chargée de mission vélo de l’agglopole.

Nos propositions d’aménagements cyclables sur Sète

Depuis maintenant quatre ans, la Roue libre de Thau intervient pour promouvoir la place du vélo comme moyen de déplacement du quotidien.

Pour faire connaître et partager notre vision de la cyclabilité dans la ville de Sète, nous avons récemment réalisé trois cartes qui présentent cette vision.

La première présente l’état des lieux (cliquez) notamment des points noirs pour la circulation des vélos.

La seconde présente les projets en cours (cliquez) en matière d’aménagements cyclables.

La troisième synthétise les améliorations souhaitées (cliquez) sous la forme de propositions d’aménagements au nombre de 12.

Plus de précisions sur nos 12 propositions jugés prioritaires (cliquez) pour les déplacements à vélo dans Sète.

N’hésitez pas à nous faire part de vos propres propositions pour améliorer la circulation des vélos dans Sète, vous pouvez nous laisser votre message et vos propositions en nous contactant.

Dimanche 3 octobre, venez fêter La Rue Se Marre

Deuxième édition de la Rue Se Marre, après le succès de la précédente de septembre 2019.

La Roue libre de Thau sera présente avec un atelier d’auto-réparation de vélos et un parcours ludique à vélo.

La fête  se déroule dans la rue Pierre Sémard (et Fondère) sur la journée. Elle est organisée par un collectif d’associations amies et voisines qui auront chacune leurs stands respectifs.

Au programme : jeux pour enfants, podiums avec artistes musiciens, chanteurs et comédiens, défilés, fanfare, théâtre forum participatif, buvette et restauration… et bien d’autres surprises.

Il y a besoin de bénévoles pour préparer et organiser la fête à raison d’un engagement de 2 h sur la journée à différents postes. Une réunion d’information se tiendra le vendredi 1 octobre à l’Espace citoyen (19 rue Honoré Euzet) à partir de 18h30 pour choisir son créneau horaire et son poste, suivi d’un apéro “auberge espagnole” (le collectif paie à boire et chacun apporte à manger).

Dès à présent,  des réunions sont prévues tous les mercredi à 18 h au 51 (rue Pierre Sémard) pour préparer la fête :

Le 8 septembre : réunion autour des besoins en logistique et de l’implantation des stands des associations et autres points.
Le 15 septembre : réunion apéro avec les artistes plasticiens et les bénévoles déco et montage.
Le 22 septembre : réunion générale sur tous les points à peaufiner.
Une équipe “communication” sera aussi constituée auprès des commerçants et des habitants, pour la distribution d’affiches et de flyers.
Nous avons besoin de monde !

► Contact et inscriptions bénévoles : 06 79 64 32 48 / laruesemarre@ouvaton.org
► En savoir plus sur l’événement : ICI

Baromètre des villes cyclables 2021 : préparez-vous à répondre

Le Baromètre des villes cyclables revient ! Préparez-vous dès début septembre à répondre au questionnaire qui sera en ligne jusqu’à fin décembre 2021.

La Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB), dont la Roue libre de Thau  est membre, organise tous les deux ans un Baromètre des villes cyclables.

Inscrite dans le cadre de la campagne Parlons Vélo, cette enquête permet à nos concitoyens d’évaluer la cyclabilité de leurs communes et de proposer des pistes prioritaires d’actions aux décideurs publics.

Lancé en 2017, le baromètre en est à sa troisième édition. La précédente, celle de 2019,  qui a eu lieu de septembre à décembre 2019, a permis de récolter plus de 185 000 réponses et de qualifier 763 communes ayant collecté plus de 50 réponses. Il s’agit ainsi de la plus grande enquête cyclable au monde.

Les résultats de 2019 des trois communes de l’agglomération de Sète agglopôle ayant obtenu plus de 50 réponses  sont accessibles ICI.

 Sète a obtenu 209 réponses, Frontignan 80  et  Marseillan a créé la surprise par son fort taux de réponse : 155  réponses.

Marseillan a figuré au palmarès national de 2019 en se positionnant  3ème dans sa catégorie de ville (moins de 20 000 habitants).

Les résultats pour les villes de Sète et de Frontignan étaient moins glorieux : leur  climat vélo était jugé “défavorable” à Sète et “plutôt défavorable” à Frontignan.

Nul doute que la nouvelle édition du baromètre 2021 apportera des résultats différents. Répondez et faites répondre au prochain Baromètre des villes cyclables.

Jeudi 22 Juillet, Festival de Thau avec la Roue libre

Jeudi 22 Juillet de 14 h 30 à 18 h 30, la Roue libre de Thau animera un atelier de réparation de vélos et un parcours ludique à vélo.

Apportez vos vélos à réparer ou entretenir, venez tester votre habileté à vélo sur le parcours ludique.

La soirée se poursuivra en musique au Parc du Chateau Girard : voir le programme.

Les rendez-vous pour se rendre à Mèze à vélo :

Sète :  10 h 30 à la Pointe Courte.

Frontignan et Balaruc-les-Bains : 11 h sur le parking de la Boulangerie Galzin.

Balaruc-le-Vieux : 11 h 20 au croisement de la piste cyclable avec la D129 avant le centre équestre Mas d’Arène.

Bouzigues : 11 h 40 à la hauteur du Musée des Pompiers, quand la piste cyclable croise la rue Alfred Bouat.

Arrivée à Mèze aux environs de 12 h 15.

Prévoir un pique-nique et des protections contre le soleil.

Inauguration du Bd des Républicains espagnols

Mardi 6 juillet à 18 h, la Roue libre de Thau sera présente pour l’inauguration de la piste cyclable du Boulevard des Républicains espagnols.

Nous saluons la création de cet aménagement cyclable sur cette nouvelle liaison directe entre l’écoquartier des Pielles et le centre-ville (de la médiathèque Montaigne au boulevard Gambetta).

Nous nous retrouverons à 18 h sur place pour une déambulation cycliste et festive et animer le stand de la Roue libre de Thau.

Départ à 17 h 20 de Sète : rendez-vous sur le Quai des Moulins (parking de Bricorama).

Les ateliers vélo sont fermés au mois d’août

Les ateliers vélo de Sète, Impasse des Provinciales, et celui de Frontignan, Place Jean-Jaurès, seront fermés au mois d’août.

Profitez des jours de juillet pour venir entretenir ou réparer votre vélo :

– le mercredi après-midi (14 h – 17 h) et le premier samedi du mois (14 h – 17 h) à Sète (Impasse des Provinciales par la rue Pascal)

– le deuxième samedi du mois à Frontignan le matin (10 h – 12 h) au local citoyen place Jean-Jaurès.

Bon été, à vélo évidemment !

Association pour le développement du vélo autour du bassin de Thau